Chenopode blanc
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Chenopodium album L.
Noms communs : chénopode blanc, ansérine blanche, poule grasse, drageline, senousse, blé-blanc, herbe aux vendangeurs, chou gras.
Famille : Chenopodiaceae / Amaranthaceae
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Description
- "Mauvaise herbe" extrêmement répandue, et légume populaire oublié. C'est une plante annuelle de 20 cm à 1 mètre de haut, blanchâtre ou verdâtre, à tige ordinairement dressée, anguleuse, simple ou rameuse.
- Les feuilles sont plus longues que larges, grossièrement dentées, et rétrécies à la base. Leur face inférieure est recouverte de minuscules poils, qui donnent un aspect blanc farineux typique.
- La plante donne de minuscules fleurs vertes, blanches ou légèrement rougeâtres, groupées en sur les tiges terminales. Elles formeront ensuite de minuscules graines, en très grand nombre.
Habitat et répartition
Lieux cultivés et incultes, dans toute la France et la Corse. Europe et presque tout le globe.
Usages alimentaires
- Les feuilles et jeunes pousses de chenopode se mangent à toutes les sauces : cuites, crues, en salade, en soupe et cuisinées comme n'importe quel légume vert. Il s'agit d'ailleurs d'un légume oublié, mais encore consommé dans beaucoup de pays en dehors de la France.
- On peut également récolter les graines, qui, même très petites, peuvent être ramassées en grandes quantités assez facilement.
- Les jeunes inflorescences peuvent être mangées cuites, comme les asperges, ou en beignets.
Propriétés médicinales
Le chénopode blanc est un sédatif léger.
Composition
Les jeunes tiges sont à consommer comme des asperges. Les feuilles sont très riches en protéines, en vitamines A et C, ainsi qu'en calcium. Les jeunes contiennent un peu de saponine, de nitrates, et d'acide oxalique.
Après cuisson, la saponine disparait mais des oxalates apparaissent. Les malades rénaux, hépatiques, arthritiques ou lithiasiques devront donc s'en méfier. Le chénopode blanc se congèle très bien juste blanchi.
Autres usages
Confusions possibles
- L'espèce peut être confondue avec le chénopode hybride (Chenopodium hybridum) et le chénopode rouge (chenopodium rubrum), deux autres chénopodes qui partagent les caractéristiques du chénopode blanc. L'épazote (chenopodium ambrosioides ou Herba sancti mariae) présente un évident degré de toxicité, en particulier au niveau des graines et de l’huile qui en est tirée. Il est reconnaissable grâce à son odeur de citronnelle que n’ont pas les autres chénopodes.
- Il se distingue des arroches en ce que seulement les 2 ou 4 premières feuilles sont disposées par paires opposées, et de la plupart des autres mauvaises herbes par ses feuilles triangulaires-larges à dents irrégulières et peu profondes.
Liens externes
Plus d'informations ?
- Fiche réalisée en partenariat avec le forum "Mangez des mauvaises herbes", de l'Association Savoureuses Plantes Sauvages.
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Sources :
